
At a time when his international popularity is exploding, the Musée de la Musique dedicates an exhibition to the French pop icon. With the cooperation of his family, particularly Charlotte Gainsbourg, the exhibition presents hundreds of photos, video and film extracts, original manuscripts and letters, aswell as artworks which belonged to the artist, including ‘L'homme à tête de chou' by Claude Lalanne, which inspired the album of the same name. The show is curated by sound designer and producer Frédéric Sanchez, who has created a soundtrack especially for the exhibition. The show has been conceived as a beautiful hybrid between a classic exhibition and an art installation.
Le Musée de la musique consacre une exposition à Serge Gainsbourg (1928-1991) à l'heure où sa popularité prend une envergure internationale. Tandis qu'à Londres et à New York, la pop contemporaine découvre les talents de poète et de mélodiste du French artist, Tokyo connaît une véritable gainsbourgmania, mixant et samplant ses compositions. Cette exposition est organisée grâce à des prêts exceptionnels consentis par la famille, et particulièrement Charlotte Gainsbourg, ainsi que par les proches de Serge Gainsbourg. Le Musée de la musique a confié le commissariat de ce projet à l'artiste et illustrateur sonore Frédéric Sanchez. Tranchant avec les usages, à mi-chemin entre une exposition et une installation, le projet est l'hommage d'un artiste d'aujourd'hui à l'une des grandes personnalités musicales françaises du XXe siècle. Tour à tour peintre, écrivain, poète, auteur, interprète, compositeur, acteur, réalisateur, Serge Gainsbourg fut un artiste qui, sa vie durant, a utilisé l'image sous toutes ses formes et la sienne en particulier, donnant à voir un univers esthétique qui abolit les frontières entre arts majeurs et arts mineurs . L'exposition met en valeur les différents aspects de cette œuvre protéiforme, dont la particularité est d'avoir été pendant quarante ans, à l'instar de celle de David Bowie en Angleterre ou de Bob Dylan aux États-Unis, un catalyseur des époques. Elle présente une centaine d'images animées, extraites de films et de documents audiovisuels, des photos... Le public y découvre également des objets ou œuvres d'art ayant appartenu à l'artiste, comme la statue de L'Homme à tête de chou de Claude Lalanne, qui lui a inspiré l'album du même nom, ou le tableau de Paul Klee, Mauvaises Nouvelles des étoiles (1913), qui a donné le titre de l'album de 1981. Le fameux Autoportrait peint en 1957, parfois reproduit, sera présenté pour la première fois au public ainsi qu'un grand nombre de manuscrits originaux, d'objets et d'écrits évoquant le travail d'écriture de Serge Gainsbourg. Vanessa Paradis, Bambou, Alain Chamfort, Isabelle Adjani, Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg, Catherine Deneuve, Jacques Dutronc, Lulu... Une œuvre sonore a été créee par Frédéric Sanchez à partir des textes de Gainsbourg lus par ces artistes qui ont à un moment croisé sa vie ou qui l'ont inspiré.

Unprecedented pictorial cannibalism is at work in Picasso's approach. He made painting of painting into a system. Breaking away from the academic procedures of the transmission and reproduction of tradition - copy, paraphrase, quotation - this new method put painting at the very heart of knowledge of the world. Transposition, mimicry, deviation, distortion are some of the figures in the strategy used by Picasso in the treatment of his favourite painters. Confronting past and present, going beyond changes in style and formal innovations, this exhibition (curated by Anne Baldassari, director of the Musée National Picasso, and Marie-Laure Bernadac, General curator in charge of contemporary art at the Louvre) presents, guided by Picasso's painting alone, works by : El Greco, Vélasquez, Goya, Zurbaran, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh.
Un cannibalisme pictural sans précédent est à l'œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture. En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition - copie, paraphrase, citation - cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l'égard de ses peintres de prédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l'ironie et du pastiche. Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l'exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d'un motif serré où la peinture apprend de la peinture.

Complementing a cycle of his films (all the one's he's directed, and the best of those he's acted in), the Cinemathèque Française also presents an exhibition - ‘Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood' - of art he's made, collected or inspired. Hopper is the exhbition's unifying thread aswell as its hero. Hopper has always had a passion for contemporary art, beginning with his first purchase of one of Warhol's Campbell's Soup prints (for which he paid $75). The exhibition comprises rare video works, a selection of his photographic work, aswell as some large-scale billboards and sculptures, alongside emblematic pieces from his personal collection (Warhol, Basquiat, Ruscha, Salle, Rauschenberg, Herms, Berman...). Some of the themes the exhibition examines are the role of Los Angeles in the creation of the Hollywood phenomenon, and the new cultural myths created by the film industry. TM
En parallele à l'hommage aux films qu'il a réalisé et dans lesquels il a joué, la Cinémathèque française présente une exposition où Dennis Hopper en est à la fois le héros et le fil rouge. Elle est construite à partir de nombreux extraits vidéo, de plans inédits de Dennis Hopper aujourd'hui à Los Angeles, d'archives rares (provenant de fonds privés, de la Cinémathèque française ou des archives de la Warner Bros.), et évidemment de ses photographies et créations at large (billboards géants, sculptures imposantes). L'originalité de ce projet étant d'y adjoindre des œuvres provenant de la collection privée de D. Hopper, qui réunit aujourd'hui des œuvres emblématiques de l'art contemporain : Warhol, Basquiat, Ruscha, Salle, Rauschenberg, Herms, Berman... Ces œuvres résonnent en écho avec la pratique artistique et cinématographique d'Hopper lui-même. Au-delà de leur beauté intrinsèque et de leur originalité, elles ouvrent des espaces de réflexion permettant de dessiner un parcours fait de multiples (et parfois secrètes) connections.

Along with his songs, and his band Herman Dune, David-Ivar Herman Dune aka Yaya has been travelling around Europe, the United Kingdom and the United States. When he's not singing, he works in both New York or Paris, on books of drawings, illustrations, music illustrations or art-shows. Summoning recurrent characters such as aliens, surfers or the Blue Bigfoot, his drawings reference his songs, everyday-life thoughts or popular culture connected to childhood like Disney's Pete's Dragon. His latest collection of songs (Next Year In Zion) will be released by Everloving Records this autumn, and in parallel to this event, his graphic work about the Blue Bigfoot Of The Negev is on show in Paris.
Avec ses chansons et son groupe Herman Dune, il voyage à travers les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Europe. Lorsqu'il ne chante pas, David-Ivar Herman Dune connu aussi sous me nom de Yaya travaille à New York ou à Paris à la réalisation de livres de dessins, d'illustrations de disques, ou encore d'expositions. Convoquant personnages récurrents : aliens, surfers, ou encore le blue bigfoot, ses dessins peuvent faire référence à ses chansons, à des pensées inspirées du quotidien, ainsi qu'à une culture populaire proche de l'enfance avec des références telles que Peter et Elliot le dragon. Son nouvel album de chansons intitulé Next Year In Zion sort en Septembre. Parallèlement à cet événement, David expose ses dessins à la Galerie Lucile Corty, et propose une exposition autour de son personnage fétiche, le Bigfoot bleu du Néguev.

The Galerie Suzanne Tarasieve inaugurates its new space LOFT 19 with an exhibition of works Little Drop Of Poison by Neal Fox, a young artist from London and new arrival to the art world (who was chosen by Pete Doherty to illustrate the latest Babyshambles video). Fox's large scale ink drawings on paper voyeuristically follow the ghost of his grandfather on an imaginary drunken adventure through time and space, alongside iconoclasts, geniuses and hell raisers such as Francis Bacon, William Burroughs, Robert Johnson and Quentin Crisp. An obsession with the remarkable life of his long dead grandfather, John Watson, inspired Fox as a teenager to explore the life of a man who was a WWII bomber pilot in Germany, a writer of several novels and some ‘trashy paperbacks about cowboys and gangsters,' a chat show host, publisher and drinker in London's Soho. Watson still appears in most of his ink drawings, always dressed in a dark trench coat, though now more as a guide through a wider imaginative landscape. Fox depicts a strange parallel history in which popular and counter cultures clash and mythologies merge, connect and distort. (Hans Kern)
Suzanne Tarasiève inaugure son nouvel espace LOFT 19 avec une exposition du jeune dessinateur londonien Neal Fox, un nouveau venu sur la scène de l'art. Les grands dessins à l'encre sur papier suivent à la trace le fantôme aviné de son grand-père parti dans un périple imaginaire à travers le temps et l'espace, avec quelques inconoclastes, génies et bringueurs de la trempe de Francis Bacon, William Burroughs, Robert Johnson ou Quentin Crisp. Une curiosité tenace pour la vie remarquable de son grand-père John Watson, mort depuis longtemps, a incité Neal Fox à mener dès l'adolescence une enquête sur cet homme qui fut pilote de bombardier pendant la Seconde Guerre mondiale, auteur de plusieurs romans et autres « histoires de cowboys et de truands à deux balles », animateur d'une émission de plateau, éditeur, et ivrogne dans le Soho londonien. Watson revient dans la plupart des dessins à l'encre, toujours vêtu de son imper sombre, mais maintenant c'est lui qui nous guide dans un vaste paysage fabuleux. Neal Fox relate une étrange chronique parallèle où cultures populaires et underground s'affrontent, faisant naître des mythologies métissées, raccordées, déformées. (Hans Kern)

Successful UK artist Tacita Dean returns to a favourite theme the sea for her new film Amadeus (swell consopio), a 50-minute silent film of a crossing of the English Channel aboard a little fishing boat, the Amadeus. Beginning in darkness, just before dawn, at Boulogne-sur-Mer, the film takes us from France to England to terminate close to Tacita Dean's childhood home, near the port of Folkestone. Fifty minutes is the average duration for a crossing of the Channel by ferry. In this way, the time taken to watch the film is like taking the boat, an increasingly unpopular way to get between the UK and France. The silence of the film makes it an abstract work, with no precise location in time, and where the sound of the film projector in the gallery replaces the sound of the boat on the water.
Le nouveau film de Tacita Dean Amadeus (swell consopio) est un film muet de cinquante minutes, en format anamorphique, sur la traversée de La Manche à bord d'un petit bateau de pêche, l'Amadeus. Commençant dans l'obscurité, juste avant le lever du jour à Boulogne-sur-Mer, le film se déroule pendant la traversée entre la France et l'Angleterre pour finir à proximité de la maison d'enfance de Tacita Dean, non loin de l'ancien port de Folkestone. Cinquante minutes est la durée moyenne de la traversée de la Manche en ferry. Ainsi le temps passé à regarder le film équivaut à emprunter ce passage de plus en plus délaissé. Le silence délibéré du film en fait une pièce abstraite, sans localisation temporelle précise et où le son du projecteur dans l'espace d'exposition remplace la présence du bateau sur l'eau.

Emmanuel Perrotin continues, after a premier exhibition of the work of Eric Benque this year, promoting and representing designers with this exhibition of work Dissipations by the Paris based, Austrian born designer. An apparently random jumble of mind-boggling furniture, (constructed by the artist by way of his own secret industrial and hand-crafted methods) fills the halls and garden of the gallery, showcasing some of Stadler's most astonishing works of experimentation and fantasy. An iron chair with the appearance of a kitchen sponge and a mirror that self-activates when the viewer approaches are just two of the dizzying pieces that are presented, making a unique scramble of sculpture and furniture. TM
A l'occasion de Dissipations, sa première exposition personnelle à la Galerie Emmanuel Perrotin, Robert Stadler présente un ensemble de nouveaux projets, dont une série de meubles, sorte de plateformes, composées de plusieurs modules superposés tels des strates. Une mystérieuse force semble avoir perturbé l'ordre statique de ces éléments, qui se trouvent ré-organisés suivant une logique fluctuante. Les différents matériaux employés correspondent aux diverses fonctions du meuble: le cuir pour l'assise, le bois laqué pour les tablettes et le tissu pour les autres parties. Une autre création se compose d'une chaise et d'un guéridon de jardin.

"I left Malakoff at 8.55 am on Monday May 17, 2004. I reached Gare du Nord a few minutes before my train was due to leave for Rang-du-Fliers. All I knew was that I had to go to Berck and, when I got there, contact my clairvoyant so she could give me instructions as to what to do next. I had asked Maud Kristen, a clairvoyant, ‘Where and when?' She agreed to give it a try before committing herself more seriously. Then she drew the cards: 'The first train, next Monday, to Berck. I don't know why they want to make you go there - we're going to find out. Once you get to the station, call me and we'll see.' We'll see... Go and see. My future is expecting me next Monday in Berck." And so begins Sophie Calle's latest adventure 'Où et Quand'.
"Le lundi 17 mai 2004, j'ai quitté Malakoff à 8h55. Je suis arrivée gare du Nord quelques minutes avant le départ de mon train pour Rang-du-Fliers. Je savais seulement que je devais me rendre à Berck et, dès mon arrivée, contacter ma voyante afin qu'elle me donne de nouvelles instructions sur la suite du programme. J'avais demandé à Maud Kristen, voyante, ‘Où et quand ?' Pas plus. Elle avait accepté de tenter l'expérience, faire un test, avant de s'engager plus sérieusement. Elle a ensuite consulté les cartes. ‘Le premier train, lundi prochain, à destination de Berck. Je ne sais pas pourquoi on veut vous faire aller là-bas, on va le découvrir. Une fois que vous serez à la gare, vous m'appellerez et nous verrons.' Nous verrons... Aller voir. Mon futur m'attend lundi à Berck." Ainsi commence la dernière aventure de Sophie Calle.

This unique exhibition presents 17 works by Koons, including his most significant pieces from the 80s to today. Rabbit, one of Koons' masterpieces, is located in Le Salon de l'Abondance for example, the antechamber of the ancient cabinet of curiosities. The work is one of the most well-known and emblematic of Koon's creations. In the Queen's apartments, Large Vase of Flowers is a colourful homage to the French Queen and to the theme of maternity, since it is presented in the rooom where the princes were born. The work also references Rococo, expecially to Fragonard and Boucher. The exhibition focuses on the close relationship between each work and the space surrounding it. The works have been selected specifically for the Royal Apartments on the ‘noble floor', composed of the King's apartments and the Queen's apartments, which form a suite of several connecting rooms. These large apartments are the most prestigious and importants spaces in the palace; Louis XIV's official halls, they were conceived as rich expressions of art and architecture. The works presented in the exhibition have been selected in situ by Jeff Koons, highlighting an inner relationship between each artwork and the theme of the room, or the specific features of the work and the decorative details and the furnishings of the location. Koons' work create a relation with these sumptuous royal apartments, extraordinary expressions of the Baroque period and visual representation of the grandeur of the Sun King. The exhibition continues in the gardens of the palace, where one major work Split Rocker, a sculpture created from 100,000 flowers, is installed in the Orangerie.
Le Château de Versailles accueille l'exposition Jeff Koons Versailles dans les appartements royaux et les jardins du château. Cette manifestation exceptionnelle présente 17 oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre. L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'incrit, en l'occurrence les Grands appartements de ‘l'étage noble', composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine. Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces ‘en enfilade'. Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture. Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les sculptures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux apparements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement. L'exposition se déroule également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, Split Rocker, sculpture réalisée avec plus 100,00 fleurs est installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Ten years after the death of the innovative French sculptor, his close friend, and architect of the Fondation Cartier, Jean Nouvel celebrates his life and work as curator of the retrospective. Exploring almost one hundred of his most important works via four distinct categories - the Fers, the Compressions, the Empreintes Humaines, and the Expansions - this retrospective exhibition charts the career of this most unconventional of artists. César was intrinsically linked with the history of the Fondation Cartier itself, playing a fundamental role in supporting the creation of an alternative exhibition space. So it is truly a unique opportunity to see the work of this great artist in his own fantastic setting and under the direction of those who knew him so well. TM
La Fondation Cartier présente une exposition majeure consacrée à l'artiste César, dix ans après sa disparition. Jean Nouvel, en tant qu'architecte du bâtiment de la Fondation Cartier et ami du sculpteur, est invité à choisir les oeuvres et à les mettre en scène, portant un regard nouveau sur l'oeuvre de ce sculpteur qui n'a cessé d'explorer les possibilities formelles et expressives offertes par les matériaux industriels. À travers cette exposition, la Fondation Cartier rend hommage à un artiste avec qui elle a collaboré pendant près de quinze ans, depuis 1984 jusqu'à sa disparition en 1998. Près d'une centaine d'oeuvres parmi les plus importantes de la carrière de César sont présentées: Bestiaire en fer, Compressions, Empreintes humaines, Expansions... Habitée par l'exemple des grands maîtres de la sculpture et structurée autour d'une série de gestes radicaux et novateurs, l'oeuvre de César se place sous le signe d'une résistance à la pensée commune. L'exposition que lui consacre la Fondation Cartier révèle l'influence décisive de son travail sur l'art d'aujourd'hui.