
Despite glowing reviews, this English sound system’s first album had not been commercially successful, and one can only hope this second album will bring them recognition on both fronts. Somewhere between Massive Attack et Tricky, Border Crossing keep going the Bristol sound tradition, and indeed they use all the ingredients that make up the dreary seaside resort’s claim to fame: a blend of soul and hip-hop, with Jamaican overtones. The sound of Freedom Of Speech is both urban and cinematic, as demonstrated in the fabulous track ‘Internal Affairs’, with its epic violins giving a good deal of emotion. Border Crossing are precisely at their best when stirring and tender: the album features no less than half a dozen such gems, warm and gently groovy. BJ
Si le premier album du sound system anglais était passé inaperçu au niveau du public, et ce malgré des critiques élogieuses, on peut espérer que ce second album sonne l'heure de la reconnaissance. A classer entre Massive Attack et Tricky, Border Crossing assure la relève du son de Bristol en usant intelligemment de tous les ingrédients qui ont fait la gloire de la triste cité balnéaire: du hip hop et de la soul mélangés à des influences jamaïquaines. Le son de Freedom Of Speech est à la fois urbain et cinématographique, comme dans le magnifique morceau ‘Internal Affairs’ où le groupe parvient à insuffler une bonne dose d'émotion grâce à des violons épiques. C’est d'ailleurs dans le registre de l'émoi et de la douceur que Border Crossing est le plus inspiré: l’album ne compte pas moins d’une demi-douzaine de perles chaleureuses et délicatement groovy. BJ