
A formidable cast thrives on the acidic dialogue in Jonathan Levine's (All the Boys Love Mandy Lane) hip-hop-infused coming of age tale: Ben Kingsley gleefully gnaws scenery, Famke Janssen is the portrait of upper-middle-class malaise, and the awkward yet palpable heat between Josh Peck and Olivia Thirlby confirms lead-actor appeal for both. Perhaps true to its name, a certain amount of wack-i-ness pervades the experience: the editor apparently lost his scissors during the second reel, and successive scenes are alternately over and underexposed. Nevertheless, The Wackness is one of the most truly indie-flavored films to grace Sundance in recent memory (where it won the Audience Award in 2008), and a long-awaited paean to those still standing next to the punch bowl. RH
C'en est fini des cours. Dealer d'herbe officiel du lycée, Luke (Josh Peck) se sent hors cadre. Pas de potes, puceau, des parents endettés et expulsables, et l'université au bout des vacances. De sa rencontre avec un psy, le docteur Squires (Ben Kingsley), Luke a dealé de l'herbe contre des séances. Le docteur, lui, s'ennuie dans sa vie, son mariage s'effiloche, ses clients se raréfient et le temps passe trop vite pour lui. Eviter l'effondrement, se sentir vivant, faire l'amour, gérer son blues, vendre son herbe, Luke Shapiro et le Dr Squires vont traverser l'été et la ville à la recherche d'aventures, de filles et d'un sens à leur vie. The Wackness est le deuxième film réalisé par Jonathan Levine, après Tous les garçons aiment Mandy Lane. Nommé dans deux catégories au Sundance Film Festival, The Wackness remporte le prix du public en 2008.